1. la notion
de qualité
sanitaire des
aliments et
les craintes
d'empoisonnement
à plus
ou moins long
terme (ce sont
les crises de
la vache folle,
la " peur
" des OGM,
les craintes
des listérioses
et autres salmonelloses)
;
2. la notion
de qualité
nutritionnelle
des aliments
(apparition
de carences
en fer chez
les enfants
de pauvres en
Grande-Bretagne,
carences en
oligo-éléments
de certains
produits alimentaires).
Ces
2 approches
ont leurs problématiques
propres, mais
des solutions
efficaces et
durables peuvent
être trouvées
en liant fortement
la production,
la transformation
et la distribution
de ces produits
alimentaires
au territoire.
Mon propos n'abordera
pas la question
de l'approvisionnement
alimentaire
global, bien
qu'il soit aussi
lié à
la question
de la territorialisation
de la production
agricole.
Question
sanitaire des
aliments : En
étudiant
rapidement l'historique
et les raisons
de l'apparition
de la crise
de la vache
folle, deux
phénomènes
ont conduit
à cette
crise : d'une
part l'organisation
des échanges
internationaux
et l'organisation
de la production
qui en découle
; et d'autre
part l'imaginaire
qui est développé
en occident
depuis la moitié
du XIX°
siècle,
avec la montée
en puissance
de l'expertise
scientifique.
Question
nutritionnelle
des aliments
: Il n'y a pas
de longs discours
à tenir.
Tout le monde
connaît
le steack qui
fond dans la
poêle,
les carottes
qui n'ont plus
de goût,…
sans tenir compte
des dangers
que nous font
courir à
terme les pesticides
et les antibiotiques.
L'industrialisation
de la production
alimentaire,
de la fourche
à la
fourchette,
a un impact
sur la qualité
nutritionnelle
des aliments.
Comment une
production déséquilibrée,
spécialisée
peut-elle répondre
à ces
défis
?
Là
encore, les
décisions
politico-économiques,
ainsi qu'une
vision très
abstraite de
l'alimentation
risquent de
conduire à
de grands déboires
dans les années
à venir,
du point de
vue de la santé
publique.